Le président Abdel Fattah Al-Sissi a souligné que l'Irak était un Etat stable, puissant et avancé sur le plus économique. "Le responsable qui dirige un état, s'il commet une erreur, il pourra en payer cher les conséquences", a-t-il alarmé, lors de sa rencontre avec les jeunes au FMJ.
"Jusqu'en 2003, l'Irak pouvait récupérer et corriger les fautes commises, mais les interventions dans les affaires intérieures de l'Irak, ont fait chuter l'Etat et ses institutions, et à leur tête l'Armée et l'institution sécuritaire", a-t-il souligné.